Le détecteur de harcèlement n’est pas la solution pour les DRH. C’est la récompense.
Voici par où vous devez réellement commencer.
Éviter le harcèlement est essentiel.
Pourtant le détecter est un défi constant.
Surtout pour un DRH qui ne peut pas être partout tout le temps.
Des signaux faibles vous interpellent :
- •Le silence assourdissant de certains.
- •Un turn over inexpliqué.
En réponse, le DRH déploie son arsenal classique :
- Procédure de signalement
- Procédure de traitement
- Procédure d’enquête
Ce n’est pourtant pas suffisant.
Ces outils seuls sont même souvent inefficaces, car ils ignorent l’essentiel.
Imaginez que vous construisez un abri.
Un toit qui garantira une protection totale.
Votre première idée sera :
la charpente,
la couverture…
Mais attendez :
Où sont les murs ?
Les fenêtres ?
Les fondations ?
Sans elles, votre « toit » est juste une voile ridicule face à la tempête.
Le détecteur de harcèlement est ce toit.
L’installer, c’est d’abord s’assurer que :
- 1.Les fondations sont saines. (Le diagnostic culturel)
- 2.Les murs sont solides. (Les valeurs et le leadership)
- 3.Les fenêtres permettent de respirer. (La communication et l’ouverture)
Avant d’installer un détecteur de harcèlement au travail, nous vérifions que les fondations sont saines et robustes.
C’est là tout l’enjeu de notre diagnostic préalable.
C’est la première, et la seule véritable, étape par laquelle vous devez commencer.

Demandez votre diagnostic préalable
Vérifiez vos fondations culturelles, managériales et organisationnelles avant de déployer votre dispositif de détection.